L’homme aux mille visages

Jacques Mesrine

Naissance : 28/12/1936 – Décès : 02/11/1979

Nationalité : France

Profession

Il s’engage comme parachutiste-commando dans l’armée et part faire la guerre d’Algérie. Puis il sera employé dans une entreprise d’architecture. Majeure partie de sa carrière effectuée dans le grand banditisme.

Infractions et Crimes

Plusieurs cambriolages, port d’armes prohibées, tentatives de braquage, vols, braquages, meurtres, assassinats, enlèvements et séquestrations, kidnappings, plusieurs évasions, tentatives de meurtre, prises d’otages, menaces de mort, tentatives d’enlèvement, violences et actes de tortures, corruptions.

Mode Opératoire

Mesrine a été l’ennemi public no 1 dans plusieurs pays (Etats Unis, France, Canada…). Il a fait de nombreux vols, braquages. Il a pris plusieurs personnes en otage. Il portait toujours des armes à feu sur lui. Il s’est associé avec des figures du banditisme. Déterminé, il s’est évadé trois fois de prisons (dont celle de la santé). Il a également manipulé et soudoyé des surveillants pénitentiaires. Il a tenté d’enlever un juge, qui l’avait condamné. Il a torturé un journaliste, qui l’avait critiqué. Il était malin, persuasif et audacieux. Il n’avait peur de rien ni de personne. Il aimait la popularité et être considéré comme « la star du crime ». Il avait également des goûts de luxe. Pour passer incognito, il était devenu maître dans l’art du déguisement.

Victimes

Des dizaines de victimes au total, blessées ou tuées : des hommes et des femmes, des gendarmes, policiers et civils.

Peine

Il a d’abord été condamné en Mars 1962 à 18 mois d’emprisonnement pour braquage. En Août 1969, il est condamné à une peine de prison de 10 ans pour enlèvement et séquestration. En Mai 1973, il est condamné à 20 ans de réclusion criminelle. Le 19 Mai 1977, il est à nouveau condamné à 20 ans de prison pour attaques à main armée, recel, et port d’armes par la cour d’assisse de paris. Mesrine a été abattu dans sa voiture en 1979 à Paris (par l’équipe du commissaire Broussard). Jacques Mesrine a également écrit deux livres (« l’instinct de mort » en février 1977 et « coupable d’être innocent en 1979 ») et donné plusieurs interviews aux médias, alors qu’il était en cavale.

Références