Le Boucher d'Hanovre, le Vampire d'Hanovre

Friedrich Heinrich Karl

Naissance : 16/12/2018 – Décès : 15/04/1925

Nationalité : Allemagne

Profession

Ancien militaire, suspendu pour raisons médicales. Après la guerre, lorsqu’il sort de prison en 1918, il louera une petite boutique où il vendra illégalement de la viande, à Hanovre.

Infractions et Crimes

Vols, fraudes, agressions sexuelles, meurtres.

Mode Opératoire

Haarmann se faisait passer pour un policier et prenait pour cible de jeunes banlieusards, fugueurs et, occasionnellement, des prostitués qui traînaient autour de la gare ferroviaire d'Hanovre. S’il n’avait pas ses papiers, Haarmann lui proposait d’aller chez lui, les emmenait à son appartement et les tuait en les mordant en pleine gorge pendant qu'il les violait. Haarmann s’endormait ensuite aux côtés du cadavre. Toutes les victimes d'Haarmann furent démembrées après qu’il leur ait caché le visage avec un torchon : armé d'un couteau de boucher, Haarmann ouvrait le ventre, pratiquait des entailles à hauteur des côtes puis écartait jusqu'à ce que la cage thoracique craque comme une carcasse de poulet, il arrachait alors les poumons et le cœur puis désarticulait les bras et les jambes, les désossait et fourrait les os dans un gros sac de toile. Tout ce qui était récupérable était caché sous le lit en attendant d'être réduit en petits cubes. Il s'occupait ensuite de la tête en découpant le cuir chevelu en lanières, puis posait le crâne dépiauté sur un chiffon pour étouffer le bruit : alors, à coups de hachoir, il brisait les jointures des plaques osseuses. Haarmann proposait parfois de la cervelle à ses meilleurs clients... Enfin, Haarmann les jetait dans les égouts ou dans une rivière, La Laine. Haarmann vendait ensuite ce qu’il restait de ses victimes.

Victimes

27, mais il a avoué à la police avoir tué entre 50 et 70 hommes.

Peine

Peine de mort et exécuté à la guillotine en 1925.

Références

Films : - « La Tendresse des Loups » (Die Zärtlichkeit der Wölfe), de Rainer Werner Fassbinder (1973). - « L'Homme de la mort » (Der Totmacher), de Romuald Karmakar (1995).